PROGRAMME DE SERVICES INTERNATIONAUX et ZISVAW

Depuis que le Zonta International a été fondé en 1919, les Zontiennes ont été passionnées par l’autonomisation des femmes dans les pays en voie de développement grâce au service international. Depuis plus de 90 ans que son premier projet de service international a été financé, le Zonta International a apporté plus de 15,5 million de $ à des projets au profit des femmes dans 35 pays. Grâce aux fonds de la Fondation Internationale, le Programme de services Internationaux du Zonta a financé la formation, l’éducation, la santé, l’amélioration sanitaire, l’agriculture et l’accès au micro-crédit des femmes, principalement par des projets mis en œuvre par les agences des Nations unies et d’autres organisations non gouvernementales reconnues.

1-Elimination de la fistule obstétricale au Liberia US$ 1 000,000 (UNFPA)

Objectifs:
Eliminer la fistule obstétricale et traumatique, réduire la mortalité maternelle, la morbidité et la violence sexuelle envers les femmes au Libéria

Améliorer la santé et le statut socio-économique de plus de 400 femmes et filles par des traitements chirurgicaux et non-chirurgicaux de qualité de la fistule obstétricale et traumatique.
Et pour ce faire, développer des équipes de qualité.

Situation actuelle :
Depuis 2008, le Zonta International a donné 2.500.000 US$ à l’UNFPA pour soutenir ce projet. Près de 1.000 femmes et adolescentes ont ainsi pu être soignées et plus de 200 survivantes ont suivi le programme de réhabilitation et ont été réintégrées avec succès dans leurs communautés.

Cependant en 2014, le Libéria  a été touché par l’épidémie  Ebola. Par peur d’être contaminées, les sages-femmes et les soignants  n’ont plus voulu s’occuper des parturiantes et le nombre de cas de fistules obstétricales a augmenté. Les opérations chirurgicales ont pu reprendre en 2015 et le programme a été reconduit pour 2016-2018.

2- A Madagascar, un programme d’enseignement pour les adolescentes US$ 1.000.000 (UNICEF)

Objectifs:
Créer, pour les filles vulnérables et exclues, des occasions de réaliser leurs droits à l’enseignement dans un environnement sûr et protecteur.
En partenariat avec le Ministère de l’Education Nationale, le projet promeut l’idée que l’enseignement secondaire est pour les filles l’entrée vers  la parité et l’équité.
Pour cela , il faut toucher les filles déscolarisées, étendre l’enseignement des jeunes filles, améliorer les résultats des apprenants.

Situation générale :
A Madagascar, 90 % de la population vit avec moins de 2 US$ par jour, ce qui rend les enfants particulièrement vulnérables. De plus, Madagascar connaît régulièrement des désastres naturels qui empêchent le développement de l’agriculture, et rend encore plus difficile la possibilité d’échapper à la pauvreté. Il est d’autant plus urgent de donner la priorité à l’éducation des enfants. En 2013, des élections démocratiques ont mis fin à 4 ans de crise politique et ont ouvert la voie à un nouvel agenda de développement.
“Apprenons Madagascar” est le seul programme national à faire front au problème de l’égalité des genres dans l’enseignement.

 

3-Programme pour les jeunes filles au Niger 1.000.000 US$ UNFPA et ZISVAW

Objectifs:
Réduire le nombre de mariages et de maternités précoces dans toutes les régions du Niger.

Situation générale
Les mariages précoces sont une des formes de violence sexuelle basée sur le genre, avec des effets néfastes sur la santé physique, les relations sociales et le niveau économique.Au Niger, 77% des filles sont mariées avant 18 ans, dont 30% avant 15 ans, 42% sont enceintes avant 17 ans. La plupart ne sont pas scolarisées et 73% des filles de 15 à 19 ans ne savent ni lire ni écrire.

4-Lutter contre le trafic des êtres humains et l’insécurité des femmes migrantes au Népal 1.000.000 US$ UN Women

Objectifs:
Lutter contre la discrimination fondée sur l’inégalité des genres, renforcer les compétences des femmes pour qu’elles deviennent des acteurs économiques indépendants, mettre l’accent sur la synergie entre les institutions et la police, pour les problèmes de trafic des êtres humains et l’exploitation.

Situation générale :

Il s’agit de lutter contre l’esclavagisme et toute exploitation sexuelle ou autre des enfants et des femmes.
Après les tremblements de terre d’avril et mai 2015, le Népal connaît un haut risque de trafic des êtres humains. La perte des moyens d’existence et des biens, les déplacements et les conditions de pauvreté, les systèmes judiciaires interrompus, et la perte de la protection des familles contribuent à l’accroissement de la violence et de l’exploitation.
De plus les hommes partent au loin pour travailler et laissent femmes et enfants vivre sans protection.